Les echos du bowl

On l'a dans l' FUKU!

VOICI LES DERNIERES NEWS DE FUKUSIMA ALORS QUE PLUS PERSONNE N'EN PARLE AVEC EN BONUS UN LIEN SUR LE MAUI NEWS QUI INDIQUE QUE LE LAIT HAWAIIEN EST RADIOACTIF!!!! DECIDEMENT,VIVE LE NUCLEAIRE!!!

Fukushima : des répercussions mondiales, en silence

Alors que la catastrophe de Fukushima ne fait plus la une del'actualité, la contamination des milieux naturels se poursuit au Japon, surterre comme en mer. Le niveau d'irradiation est aujourd'hui jugé inacceptable àplus de 60 km de la centrale, sans que l'évacuation soit obligatoire. Le pointsur la situation.Le laboratoire de la CRIIRAD a effectué une mission au Japondu 24 mai au 3 juin 2011. Voici les constatations issues des premiers résultatsd’analyse : les dépôts de césium radioactif sur les sols ont été trèsimportants. Ils génèrent, et vont générer pendant longtemps, un flux derayonnements gamma responsable de l’irradiation de la population sur des trèsvastes étendues.

En l’absence de mesures de protection, des centaines demilliers de personnes vont recevoir, du fait de cette seule exposition externe,des doses de rayonnement très supérieures à la limite de 1 mSv/an. Il fautajouter à cela l’exposition interne (du fait notamment de l’ingestiond’aliments contaminés) et surtout toutes les doses reçues depuis le 12 marsdernier, des doses qui ont été ont pu être extrêmement élevées au cours de lapremière semaine du fait de la quasi absence de mesures de protection.

Importance de la contamination à plus de 60 km : l’exemplede la ville de Fukushima

 Les mesures de terrain et analyses de sol effectuées par lelaboratoire de la CRIIRAD sur la ville de Fukushima, située à 60-65 km de lacentrale nucléaire de Fukushima Daiichi, indiquent que les retombées de césium134 et 137 radioactif sont de plusieurs centaines de milliers de Bq/m² :490.000 Bq/m² sur la pelouse de l’école primaire Moriai ; plus de 700.000 Bq/m²dans le quartier Watari.En se désintégrant, les atomes de césium émettent desradiations gamma très pénétrantes. Elles peuvent parcourir dans l’air plus de60 mètres, c’est ce qui a permis aux américains d’établir une carte desretombées au moyen de sondes héliportées. Ces radiations traversent égalementles murs et les fenêtres des habitations et irradient les gens dans leur domicile.

 

 Fin mai 2011, les débits de dose relevés par la CRIIRAD dansla ville de Fukushima, à 1 mètre du sol, en extérieur, étaient typiquement plusde 10 fois, voire plus de 20 fois supérieurs à la normale (supérieurs à 1 et 2µSv/h). L’irradiation est encore mesurable dans les étages des bâtiments. Desmesures effectuées au 4ème étage d’un immeuble ont montré un excès de radiationqui augmente lorsqu’on se rapproche des fenêtres (même fermées).

 

 A l’intérieur d’une maison individuelle du quartier Watari,la CRIIRAD a mesuré un débit de dose plus de 3 fois supérieur à la normale aucontact du tatami dans la chambre des enfants (0,38 µSv/h) et 6 fois supérieurdans le salon à 1 mètre du sol (0,6 µSv/h). Devant la maison, on mesure, 2,2µSv/h dans le jardin d’agrément et 2,9 µSv/h au niveau de la pelouse d’uneécole proche (mesures à 1 mètre du sol).Cette irradiation ne diminuera que très lentement. Elle estdue en effet principalement au césium 137 et au césium 134 dont les périodesphysiques sont longues (30 ans et 2 ans respectivement). Cela signifie que laradioactivité du césium 137 sera divisée par 2 dans 30 ans. On peut estimer quedans les douze mois à venir, la radioactivité du césium 134 ne sera abaisséeque de 30 % et celle du césium 137 de 3 %. La radiation ambiante ne seraréduite que de quelques dizaines de pourcents.

 

 Si rien n’est fait, les habitants de la ville de Fukushimapourraient subir dans les douze mois à venir une irradiation externe deplusieurs milliSieverts alors que la dose au-delà de laquelle le risque decancer mortel est jugé inacceptable par la CIPR (Commission Internationale deProtection Radiologique) est de 1 milliSievert par an, ce qui correspond à 5décès pour 100.000 personnes exposées.Or les autorités japonaises ont fixé une limite de dose de20 milliSieverts comme critère pour décider d’évacuer définitivement ou non lespopulations. Ceci correspond à un risque de cancer mortel à terme 20 foissupérieur au risque acceptable. Ceci est d’autant plus grave que les habitantsde Fukushima ont déjà été fortement exposés.Il faut également tenir compte des doses liées à lacontamination interne que ces populations continuent à subir par ingestion dedenrées contaminées et des risques liés à l’inhalation de poussières à partirdu sol contaminé.Dans la ville de Fukushima, la CRIIRAD a mesuré par exempledans la terre prélevée sous les balançoires de l’école primaire Moriai, unecontamination en césium 137+134 de 370.000 Bq/kg. Ce sol est devenu un déchetradioactif qui devrait être stocké dans les meilleurs délais sur un siteapproprié.Une population déjà très exposée aux radiations La persistance de la contamination en iode 131 des solsprélevés par la CRIIRAD fin mai 2011 dans la ville de Fukushima permetd’évaluer les retombées initiales en iode 131 à des millions de Bq/m². L’iode131 a une période physique de 8 jours, sa radioactivité était donc plus de 600fois supérieure lors des retombées. Ceci témoigne de la forte contamination del’air lors de l’arrivée des panaches contaminés en particulier le 15 mars 2011.

 

 Il y avait également d’autres substances radioactives qui sesont largement désintégrées depuis comme le césium 136, le tellure 129, letellure 132, l’iode 132, l’iode 133... ainsi que des gaz radioactifs comme lexénon 133 et le krypton 85 qui ne sont pas accumulés dans les sols.Les habitants de cette ville ont donc déjà été soumis à unecontamination interne très importante d’abord par inhalation d’air contaminé etsurtout par ingestion de denrées contaminées du fait des dépôts de substancesradioactives. Les autorités japonaises n’ont en effet édicté des restrictionsde consommation sur la préfecture de Fukushima qu’à partir du 21 et 23 mars(selon les types d’aliments).

 

 Les populations ont donc consommé pendant plus d’une semainedes aliments très contaminés, sans aucune restriction ni information. Ils ontpu de ce fait recevoir des doses efficaces de plusieurs dizaines demilliSievert et les doses à la thyroïde dépassant le Sievert.

 

 Pour mémoire, la contamination initiale des épinards parl’iode 131, à 100 km au sud de la centrale était telle qu’en consommant 200grammes un jeune enfant pouvait dépasser la dose maximale annuelle admissiblede 1 milliSievert, à 40 kilomètres au nord-ouest, les végétaux étaienttellement contaminés que cette limite annuelle pouvait être atteinte enconsommant 5 grammes de végétaux.

 

Il est indispensable que les populations touchées obtiennentune évaluation fiable des doses déjà subies et il est impératif de tout fairepour limiter leur exposition à venir.

 

 Un article publié par Techniques de l'Ingénieur

EN BONUS LE LIEN POUR L'ARTICLE SUR LE LAIT HAWAIIEN RADIOACTIF!!!!  http://hawaiinewsdaily.com/2011/04/fukushima-radioactivity-detected-in-hilo-milk/

POUR PLUUS D'INFO SUR CETTE CATA MONDIALE VLA LES LIEN DENICHES PAR KRISTEN "VEGA" PELOU via son burlingue parisien!

http://www.scoop.it/t/japan-tsunami/p/188655584/fukushima-in-our-food-low-levels-of-radiation-from-japan-s-nuclear-meltdown-detected-in-milk-fruit-and-vegetable-samples-tested-from-california-farms

http://www.wakeupnow.be/fukushima/news/244-hawaii-milk-producers-fight-radiation-by-feeding-boron-to-cows-goats.html

http://blog.volcanicash.net/2011/04/18/still-no-answers-at-fukuhima/

http://enenews.com/category/milk-2

http://blog.alexanderhiggins.com/2011/05/26/hawaii-farmers-treating-milk-boron-finding-radiation-2400-times-safe-levels-22988/

 

 

 

 

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 ROBINSON TAINOS GUADELOUPE

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