Les echos du bowl

Nicaragua Part 2

Après un petit résumé historique du pays (Nicaragua :partie 1), on rentre dans le vif du sujet : le coin, ses vagues, comment s’y rendre….

Bon déjà, ne nous blaguons pas, même si l’Amérique centrale est voisine de notre chère guadeloupe le désengagement de nos amis d’Air caraïbe du Costa rica et du Panama a sérieusement compliqué le trajet ! Toutes les options passent par la case US, soit Puerto rico soit Miami et avec en général largement le temps de visiter les aéroports entre 2 vols ! Si vous avez un passeport fait au bon moment vous n’avez pas à avoir de visa mais il vous faut quand même demander l’autorisation à oncle Sam via internet avant de mettre le pied sur la terre sacrée du rêve américain ! J’ai du mal à ne pas le faire ressentir, je suis un peu bon avec nos amis yankees !!!

Après avoir pris vos billets vérifiez bien que vous pouvez partir avec vos boards, car American Eagle est la seule compagnie au départ de guadeloupe qui refuse catégoriquement d’embarquer des planches !!! C’est sympa ça quand vous l’apprenez au moment du départ ! Perso, j’avais de toutes façons un quiver vieillissant à renouveler et j’ai donc fait des infidélités à Paulo pour me rééquiper totalement à Puerto rico. Une ½ journée sur place, le temps de faire le tour des shops et de trouver une magnifique Simon Anderson neuve en 6’1 à prix défiant toutes concurrence et une 6’8 d’occase shapée par le grand maître All Merrick lui-même ! JAH GUIDE ça démarre bien ! Le temps également d’un petit tour dans old San juan et d’halluciner en me rendant compte que tous leurs bus communaux sont climatisés ! Là, il y a quand même du niveau, c’est la 1ere fois que je vois ça, vive les états unis, on sent qu’on va vers le chemin des économies d’énergie.

Le lendemain, départ à 6 H pour Managua via le panama et le costa rica. Au panama, difficile d’echapper à la psychose H1N1 avec tous les security man ressemblant à des japonais derrière leurs masques et à l’arrivée au nicaragua ; passage devant une caméra infra rouge histoire de détecter immédiatement le malheureux gars qui aurait une petite fièvre ! Ce n’était pas mon cas et je ne saurais donc pas si ils vous abattent sur place ou vous transportent en cellule d’isolement pour le reste de vos vacances !

12h30, Yes I, je suis sur place, l’aéroport est sympa mais a déjà le je ne sais quoi de bordélique qui laisse présager du bon roots comme j’aime !

On est pas là pour dormir, je tchèke un taxi qui m’amène à la gare routière de Huembes, arrive en 15 mns, ait à peine le temps de slalomer avec la horde de traqueur de touriste égaré qu’un bus marqué Rivas démarre sous mes yeux, je bondis et, du grand, 2h30 après être sorti de l’aéroport, et 35 cordobas plus tard (1.5 euros) j’arrive à Rivas ! Les vagues ne sont plus qu’à 1h30-2 H !! C’est bon ça ! Voyage en plus au top avec un voisin Rivasien devenu un camarade qui m’a détaillé tout le parcours, histoire du coin, géographie…

A Rivas, j’opte pour l’option Big boss et zappe le bus pour négocier avec un joyeux conducteur taximan, trop content de gagner 18 euros pour 2 H de trajet sur une route défoncée !

 

 

 

17 H, on stoppe devant le petit camp hotel de popoyo Loco, tenue par 3 français exilées qui en 6 mois d’activité se sont déjà fait connaître de tous les roots tripeurs de la planète : 5$ US la nuit et tu peux te faire à djaffer (frigo et cuisine collective) ! Face à la vague avec un super feeling cosmopolite : canadiens, brésilien, cailfornien, australiens, espagnols… Un résumé du monde entier venu se poser devant les vagues off shores de popoyo !

La suite et le vif du sujet sous peu, surement dimanche prochain, car là, après avoir pris ma dose de vagues dans ce petit surf trip en solo, je vais aller profiter à donf des vacances en family sur le petit paradis saintois !!!


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 ROBINSON TAINOS GUADELOUPE

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